Je marche dans la nuit en cherchant ton ombre.
Je n'ais plus de vie, plus de rire, que des cris.
J'ai envie de frapper la Vie qui t'a quitté,
Mais je me brise les poings sur le marbre de ta tombe.
Je porte l'empreinte du doute,
Conséquence indélébile de ton départ.
Je ne sais où aller,
Ma route est minée.
Brisée !
Je suis disloquée :
Le dépit, fidèle bourreau des inconsolables,
Garde en otage les éclats de mon âme dispersée.
Où se cache la vérité ?
Celle-là même que je mendie, que je supplie.
Quel rédempteur pour moi ?
Je suis l'hôte du néant absolu.
De ses bras puissants et nocturne,
Il scelle mon être a toi.
Mon jour et ma nuit,
Affranchis-moi de ta mort.
Derniers Commentaires