Il y a des jours comme cà, où l'on n'a envie de rien, où l'on n'est rien.
Des jours, où on maudit la vie tout en la suppliant d'être plus clémente, moins garce.
Ces jours-là, l'on se demande où est passée la putain d'étoile qui devait briller au-dessus de notre tête, de notre route.
Des jours, où l'on se recroqueville dans notre lit, pour essayer de dormir, malgré le boucan dans notre tête.
Ces jours, qui nous condamnent à errer entre quatre murs, lumières allumées, histoire de repousser le noir qui nous fait peur.
Des jours, où l'on est persuadé que l'on va crever, sans que notre nom puisse briller, et que l'anonymat aura notre peau que l'on défend tant.
Ces jours, où l'on traine notre carcasse entamée par les corbeaux du temps, et que l'on se force à vivre...un minimum.
Des jours, où la douleur est telle, qu'elle bouffe toutes les larmes et que c'est notre âme qui pleure, qui souffre.
Les jours, où l'envie de crier est un stade dépassé, et que c'est le silence qui nous confère du répit.
Ces jours-là, j'ai peur du monde. J'ai peur de vous, de moi, de...de...
Ces jours, le soleil ne m'éblouie pas, et l'espoir ne me secoue pas.
Des jours, où je ne vois rien, je ne sens rien et n'imagine rien.
DILEMMA




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